En première ligne des opposants au projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, Christine Boutin ne mâche pas ses mots et ses sorties médiatiques. Invitée de la matinale de Radio Classique, vendredi 1er février, la présidente du Parti chrétien-démocrate a estimé, qu’au-delà de la question des homosexuels dans le mariage pour tous, il y avait
Une proposition de loi déposée au Sénat en 2010 pour la légalisation de la GPA, par des élus de l’UMP … que l’on a pas entendu sur le sujet à l’époque.
Élodie Dussac et Laurie Carle sont deux étudiantes en Master psychologie qui ont effectué leurs recherches sur le sujets de l’homoparentalité. Estimant que les professionnels du secteurs ne sont pas assez sollicités, elles souhaitent aujourd’hui donner leur avis et ont écrit un essai, appuyé de références scientifiques et psychanalytiques dans le but de proposer des pistes de réflexions objectives.
Alors que la France est divisée sur l’épineuse question du mariage homosexuel, l’Espagne a fait passer la loi en 2005, malgré une Église surpuissante et une vive opposition de la rue. Aujourd’hui, le mariage gay s’est imposé dans les mœurs.
Sur France Culture, le 12 janvier, à propos du "mariage pour tous", face à la sociologue Irène Théry, Alain Finkielkraut a voulu faire parler les morts. Peut-on imaginer, a-t-il dit en substance, Walt Whitman, Verlaine ou Rimbaud, sacrifiant au mariage, cette institution bourgeoise ? Leur homosexualité était à la fois refus de l’hétéronormativité, rejet des conventions et des académismes. Instituer le couple homosexuel dans le code civil, lui donner une reconnaissance juridique et sociale, serait se moquer d’eux, les ridiculiser post mortem, pratiquer un crime contre l’art en tarissant une source (...)
Elles s’appellent elles-mêmes les "autres mamans". Celles qui n’ont pas accouché de leurs enfants, celles qui ne sont pas considérées comme parents par la loi. Le projet de loi sur le mariage pour tous prévoit de reconnaître ces mères sociales, au même titre que les mères légales ou biologiques, grâce à la procédure d’adoption qui sera ouverte aux couples de même sexe mariés. Quid des couples qui ont eu des enfants et qui sont aujourd’hui séparés ?
L’opposition a promis une "guérilla parlementaire". L’examen du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels commence mardi 29 janvier à l’Assemblée nationale. Un marathon qui doit durer deux semaines, sept jours sur sept et quasiment 24 heures sur 24. Pour retarder l’adoption du texte et tenter de le vider de son contenu, l’opposition a notamment recours aux amendements (il y a aussi la technique des discours interminables). Une pratique aussi vieille que le (...)
Qui peut adopter ? Comment ? Et que va changer la loi ? Des réponses à un débat où peurs et fantasmes l’emportent souvent sur les faits.
La gestation pour autrui s’invite dans les discussions sur le mariage homosexuel, après la publication par Mme Taubira d’une circulaire facilitant la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse à l’étranger.
Quand la droite était d’accord pour la GPA (mères porteuses) et l’adoption par les couples homosexuels, lorsqu’elle était au gouvernement